Que faire à Istanbul : 17 incontournables + expériences locales 🇹🇷

Que faire à Istanbul ? Voici, à mon avis, les meilleures choses à faire, de Sainte-Sophie à Topkapi, en passant par la street food, le hammam et la rive asiatique.

Que faire à Istanbul, vue sur la ville et le Bosphore

Istanbul est l’une de ces villes qui te frappent en plein ventre dès la première seconde, et si tu te demandes que faire à Istanbul, la réponse est simple : un peu de tout. C’est chaotique, c’est bruyant, ça sent les marrons grillés et le simit tout juste sorti du four, et c’est absolument fantastique. La ville s’étend sur deux continents, et tu peux littéralement déjeuner en Europe et boire un thé en Asie. Aucune autre ville au monde ne peut en dire autant.

Voici mes meilleures idées de visites et d’activités à Istanbul : aussi bien les grandes attractions incontournables que des expériences moins connues.

1. Sainte-Sophie

Sainte-Sophie à Istanbul

Sainte-Sophie est l’attraction numéro un d’Istanbul, et pour de bonnes raisons. Le bâtiment a près de 1 500 ans et a été tour à tour cathédrale chrétienne, mosquée et musée. Aujourd’hui, c’est de nouveau une mosquée, mais les touristes peuvent toujours la visiter : tu as accès à l’étage, d’où tu peux admirer les impressionnantes mosaïques byzantines et l’énorme dôme vu d’en haut.

L’entrée coûte 25 € (ou 850 TL) pour les touristes. Elle est ouverte tous les jours de 9 h à 19 h 30, mais le vendredi, elle est fermée aux touristes de 12 h 30 à 14 h 30 à cause de la prière du vendredi. Tu dois avoir les épaules et les genoux couverts, et les femmes doivent porter un foulard. Si tu n’en as pas apporté, tu peux en acheter un pour pas cher à l’entrée.

Mon conseil : achète tes billets à l’avance. La file d’attente à la billetterie peut dépasser une heure en haute saison. Tu peux acheter ici des billets coupe-file pour Sainte-Sophie. Viens tôt le matin, à 9 h, et tu auras presque tout l’endroit pour toi.

2. La Mosquée bleue (mosquée du sultan Ahmed)

La Mosquée bleue à Istanbul

La Mosquée bleue se trouve juste en face de Sainte-Sophie, et la visite est gratuite. On l’appelle « la Bleue » à cause des plus de 20 000 carreaux de céramique bleus peints à la main qui recouvrent l’intérieur. C’est vraiment impressionnant à voir, et ça ne te coûtera pas un centime.

La mosquée est ouverte tous les jours de 9 h à 17 h, mais elle ferme pendant les cinq prières quotidiennes (en général 20 à 30 minutes chacune). Le vendredi, elle est fermée aux touristes le matin. Comme pour Sainte-Sophie, tu dois avoir les épaules et les genoux couverts, et les femmes doivent porter un foulard. Des foulards à prêter sont disponibles gratuitement à l’entrée.

Astuce : va-y dès l’ouverture, tôt le matin. Plus tard dans la journée, la file d’attente est longue, et on a un peu l’impression d’être dans un couloir à bestiaux. Jette un œil au site officiel de la mosquée pour connaître les horaires d’ouverture actuels.

3. Le palais de Topkapi

Le palais de Topkapi à Istanbul

Le palais de Topkapi a été la demeure des sultans pendant près de 400 ans, et c’est un immense complexe avec des cours, des pavillons, un trésor et le célèbre harem. Tu peux facilement y passer une demi-journée, et ça vaut le coup. Le trésor à lui seul, avec le diamant Kasikci de 86 carats, vaut vraiment le détour.

L’entrée coûte 2 400 TL (environ 55 €), et elle comprend le palais, le harem et l’église Sainte-Irène. Ouvert tous les jours de 9 h à 17 h, fermé le mardi. La billetterie ferme une heure avant.

Topkapi est l’une des attractions les plus chères d’Istanbul, et les prix ont nettement augmenté ces dernières années. Mais c’est quand même l’un des sites les plus impressionnants de la ville. Tu peux gagner du temps avec un billet combiné pour Topkapi, Sainte-Sophie et la Citerne Basilique.

  • Vérifie les horaires d’ouverture sur muze.gen.tr avant de te mettre en route.

4. La Citerne Basilique

La Citerne Basilique à Istanbul

Sous les rues de Sultanahmet se cache l’un des sites les plus atmosphériques d’Istanbul. La Citerne Basilique est un réservoir d’eau souterrain du VIe siècle, avec 336 colonnes de marbre, un éclairage spectaculaire et une ambiance qui semble tout droit sortie d’un film. Tout au fond, dans un coin, tu trouveras les deux célèbres têtes de Méduse : personne ne sait exactement pourquoi elles sont là.

L’entrée coûte 1 500 TL en journée et 2 400 TL pour les visites en soirée. Ouvert tous les jours de 9 h à 18 h. La citerne est relativement petite, et tu en auras fait le tour en 30 à 45 minutes, mais c’est une expérience que tu n’oublieras pas.

  • Astuce : si tu peux, va-y en soirée. Il y a beaucoup moins de monde, et l’éclairage est encore plus atmosphérique. Note qu’il y a 50 marches à descendre, et à remonter, et pas d’ascenseur.

5. Le Grand Bazar (Kapalıçarşı)

Le Grand Bazar d’Istanbul

Le Grand Bazar est l’un des plus anciens et des plus grands marchés couverts du monde, avec plus de 4 000 boutiques réparties sur 61 rues couvertes. C’est chaotique, coloré et écrasant, dans le meilleur sens du terme. Tu y trouveras de tout, des bols en céramique faits main et des lampes turques au cuir, aux foulards, aux tapis et aux épices.

Le marché est ouvert du lundi au samedi de 9 h à 19 h et fermé le dimanche. L’entrée est gratuite. Souviens-toi : ici, le prix affiché n’est pas le prix. Marchander fait partie de la culture, et tu ne devrais jamais payer le premier prix annoncé par un vendeur. Commence par proposer la moitié et négocie à partir de là.

Le Grand Bazar est une expérience en soi, mais ce n’est pas l’endroit où acheter des souvenirs si tu veux le meilleur prix. Les petites boutiques des ruelles à l’extérieur du bazar sont souvent moins chères. Retrouve plus d’infos sur le site officiel du Grand Bazar.

6. Le Bazar égyptien (Mısır Çarşısı)

Le Bazar aux épices d’Eminönü est plus petit et plus facile à parcourir que le Grand Bazar, mais tout aussi coloré. Il sent la cannelle, le safran, le piment turc et les pétales de rose. C’est l’endroit idéal pour acheter des épices, du thé turc, du lokum (loukoum) et des fruits secs à rapporter à la maison.

Le bazar est ouvert tous les jours de 8 h à 19 h 30 et l’entrée est gratuite. Ma recommandation : achète tes épices ici plutôt qu’au Grand Bazar. La qualité est la même, et les prix sont souvent un peu meilleurs parce que ce sont surtout les habitants qui font leurs courses ici.

Juste à l’extérieur du bazar, le long du port d’Eminönü, tu trouveras des stands de rue qui vendent du jus de grenade pressé minute et du balik ekmek (sandwich au poisson servi depuis un bateau). Les deux sont des dégustations obligatoires.

7. Croisière sur le Bosphore

Le Bosphore à Istanbul

Une balade en bateau sur le détroit du Bosphore fait partie des meilleures choses à faire à Istanbul. Tu navigues littéralement entre l’Europe et l’Asie, et depuis l’eau, tu vois le palais de Dolmabahçe, la tour de Galata, la mosquée d’Ortaköy et les deux grands ponts sous un angle complètement différent. C’est le genre d’expérience qui te fait comprendre pourquoi Istanbul est si spéciale.

Il y a deux options : les ferries publics pas chers qui naviguent le long du détroit (depuis Eminönü, environ 100 à 200 TL), ou les visites organisées avec un guide et des rafraîchissements. Les ferries publics font très bien l’affaire, mais une visite guidée apporte plus de contexte.

Tu peux réserver ici une croisière de 3 heures sur le Bosphore avec un arrêt sur la rive asiatique.

Astuce : si tu peux, fais une sortie en soirée. Istanbul au coucher du soleil vue depuis l’eau, c’est difficile à battre.

8. La tour de Galata

La tour de Galata à Istanbul

La tour de Galata mesure 67 mètres de haut, date de 1348 et offre une vue à 360 degrés sur Istanbul. De là-haut, tu vois Sainte-Sophie, le Bosphore, la Corne d’Or et toute la péninsule historique. C’est la meilleure vue de la ville, point final.

L’entrée coûte 650 TL. Ouvert tous les jours de 8 h 30 à 23 h, fermé le vendredi. La file d’attente peut être longue, alors viens tôt ou tard : le milieu de la journée est le pire moment. Tu peux payer par carte sans contact à l’entrée, donc pas besoin d’acheter tes billets à l’avance.

Le quartier autour de la tour, Karaköy et Galata, est une expérience en soi. Tu y trouveras des cafés branchés, des boutiques vintage et du street art. Descends la Galip Dede Caddesi après ta visite et imprègne-toi de l’ambiance.

9. Le palais de Dolmabahçe

Le palais de Dolmabahçe

Si Topkapi est le palais ottoman traditionnel, Dolmabahçe en est la version luxueuse d’inspiration européenne. Il a été construit au milieu du XIXe siècle et regorge de lustres en cristal (le plus grand pèse 4,5 tonnes), de plafonds plaqués or et de tapis tissés à la main. C’est aussi là qu’Atatürk, le fondateur de la Turquie, est mort en 1938.

L’entrée coûte 1 800 TL pour un billet combiné qui comprend le bâtiment principal, le harem et les jardins du palais. Ouvert de 9 h à 17 h, fermé le lundi. La photo est interdite à l’intérieur du palais, mais tu peux prendre autant de photos que tu veux dans le jardin et le long de la rive.

Dolmabahçe est situé au bord du Bosphore, un peu au nord de Sultanahmet. Prends le tramway jusqu’à la station Kabataş, et tu y es en deux minutes. Tu trouveras plus d’informations sur le site des Palais nationaux.

10. L’avenue Istiklal et Taksim

L’avenue Istiklal à Istanbul

Istiklal Caddesi est la rue piétonne la plus célèbre d’Istanbul : un boulevard de 1,4 km qui relie la place Taksim au quartier de Galata. Elle regorge de boutiques, de restaurants, de bars, de cinémas et de vendeurs de street food. Le tramway rouge nostalgique avance lentement à travers la foule et est devenu une icône de la ville.

Se promener ici est gratuit (bien sûr), et la rue est animée du matin jusque tard le soir. La place Taksim, à l’une des extrémités, est le centre de l’Istanbul moderne, et de là, tu peux prendre le métro pour rejoindre le reste de la ville.

Ma recommandation : descends Istiklal en soirée, quand les lumières sont allumées et que l’ambiance est à son meilleur. Prends une rue latérale sur la droite et tu tomberas sur Çiçek Pasajı (le passage des Fleurs), une belle galerie couverte avec des restaurants et de la musique live. C’est touristique, mais c’est quand même très sympa.

11. Kadıköy et la rive asiatique : que faire à Istanbul côté Asie

La plupart des touristes restent du côté européen, et c’est une erreur. Kadıköy, sur la rive asiatique, est le cœur local d’Istanbul : il y a moins de touristes, de meilleurs prix et une ambiance plus détendue. Prends le ferry depuis Eminönü ou Karaköy (environ 15 minutes, moins de 20 TL), et tu débarques en plein cœur d’un quartier vivant avec des marchés alimentaires, des boutiques de vinyles et du street art.

Traverse le marché de Kadıköy, où les habitants vendent poisson, fromage, olives et fruits frais. Goûte une midye dolma (moules farcies) dans l’un des stands de rue : c’est l’un des encas de street food emblématiques d’Istanbul. Ensuite, balade-toi le long du front de mer de Moda, où tu auras une vue complètement différente sur la ville.

Kadıköy est aussi parfait pour une soirée. L’ambiance des bars y est plus locale et plus détendue qu’à Taksim. Si tu veux découvrir Istanbul du point de vue des habitants, c’est là qu’il faut aller.

12. Le petit-déjeuner turc

Petit-déjeuner turc

Ce n’est pas un site à visiter au sens traditionnel, mais c’est une expérience à ne surtout pas manquer. Le petit-déjeuner turc est tout un événement : une table remplie d’olives, de fromages, de tomates, de concombre, de miel, de kaymak (crème épaisse turque), d’œufs préparés de différentes façons, de sucuk (saucisse épicée), de pain tout juste sorti du four et de thé à volonté.

Les meilleurs endroits pour le goûter se trouvent dans le quartier de Beşiktaş ou à Kadıköy, sur la rive asiatique. Compte entre 200 et 400 TL par personne selon l’adresse. Ça vaut chaque centime : tu n’auras pas besoin de déjeuner ensuite.

Astuce : demande un « serpme kahvaltı » (petit-déjeuner à l’assiette multiple) : c’est la version traditionnelle avec plein de petits plats. Beaucoup d’habitants prennent le petit-déjeuner turc comme un rituel du week-end, c’est donc aussi une bonne occasion de se mêler aux Stambouliotes.

13. La mosquée Süleymaniye

La mosquée Süleymaniye à Istanbul

Si tu ne visites qu’une seule mosquée en plus de Sainte-Sophie, choisis Süleymaniye. Elle a été conçue par le célèbre architecte Sinan dans les années 1550 et elle est, à mon avis, plus belle que la Mosquée bleue, avec beaucoup moins de touristes. Depuis la cour, tu as une vue panoramique sur la Corne d’Or et le Bosphore.

La visite de la mosquée est gratuite et elle est ouverte tous les jours, mais elle ferme pendant les heures de prière. Le code vestimentaire est le même que pour les autres mosquées : épaules, genoux et cheveux couverts. Des foulards à prêter sont disponibles gratuitement à l’entrée.

Dans le jardin derrière la mosquée, tu trouveras les tombeaux du sultan Soliman le Magnifique et de son épouse Hürrem Sultan (Roxelane). Prends un thé dans l’un des petits jardins à thé de la terrasse derrière : la vue est absolument fantastique, et un thé coûte moins de 50 TL.

14. Fener et Balat

Fener et Balat sont deux quartiers le long de la Corne d’Or qui sont devenus ces dernières années le spot préféré d’Instagram à Istanbul. Les maisons colorées, les anciennes églises grecques orthodoxes et les rues étroites donnent une tout autre ambiance que Sultanahmet, toujours bondé. C’est charmant, c’est photogénique, et on a l’impression de découvrir un autre Istanbul.

Tu peux t’y rendre en bus depuis Eminönü (ligne 99 ou 44B), ou à pied le long de la Corne d’Or depuis Karaköy : compte environ 30 minutes pour une très jolie balade. Visite le patriarcat œcuménique (le siège de l’Église orthodoxe) et l’église de fer rouge (Sveti Stefan). Les deux sont gratuits.

Un petit conseil : Fener et Balat sont très prisés, mais ce sont avant tout des quartiers d’habitation. Respecte les habitants et évite de prendre des photos directement dans leurs fenêtres. Tant que tu es dans le coin, tu peux aussi faire un saut à l’église Saint-Sauveur-in-Chora (Kariye), qui abrite certaines des mosaïques byzantines les plus impressionnantes du monde.

15. Un tour street food à faire soi-même

Street food à Istanbul

Istanbul est l’une des meilleures villes du monde pour la street food, et tu peux composer ton propre tour gourmand sans payer pour une visite guidée. Commence au port d’Eminönü avec un balik ekmek (sandwich au poisson) servi depuis les bateaux. Continue vers le Bazar aux épices pour du lokum et des fruits à coque. Traverse jusqu’à Kadıköy pour des midye dolma (moules farcies) et du kokoreç (abats épicés dans du pain, meilleur qu’il n’en a l’air).

Autres choses à goûter : le simit (pain au sésame vendu sur une charrette de rue, 10 à 20 TL), le kestane kebab (marrons grillés en hiver), le tantuni (une sorte de wrap originaire du sud de la Turquie), et bien sûr la glace turque de l’un des marchands de glaces rigolos de Sultanahmet.

Pour le dessert : déniche une adresse de baklava à Karaköy ou à Sultanahmet. Karaköy Güllüoğlu est un grand classique, avec un baklava croustillant, sucré et beurré exactement comme il faut. Compte 100 à 200 TL pour une portion.

16. Les îles des Princes

Si tu as une journée de plus à Istanbul, prends le ferry pour les îles des Princes (Adalar). C’est un groupe de neuf îles dans la mer de Marmara où il n’y a pas de voitures. Le silence y est presque irréel après le chaos d’Istanbul. L’île la plus populaire est Büyükada, où tu peux louer un vélo, te promener le long de la côte ou simplement profiter de la tranquillité avec une tasse de thé.

  • Tu comptes combiner Istanbul avec d’autres destinations ? J’ai aussi écrit un guide sur que faire à Athènes, un prolongement évident pour ton voyage.

Le ferry part de Kabataş ou d’Eminönü et dure 1 h 30 à 2 heures. Un billet aller-retour coûte environ 100 à 200 TL. Il y a plusieurs départs par jour. Évite les week-ends en haute saison : les îles sont envahies par les habitants venus passer la journée.

Astuce : emporte un pique-nique ou mange du poisson dans l’un des petits restaurants du port de Büyükada. C’est une parfaite pause loin de la grande ville, et l’une de ces expériences que je recommande à tous ceux qui ont plus de 3 jours à Istanbul.

17. Le bain turc (hammam)

Bain turc à Istanbul

Une visite dans un hammam turc traditionnel est l’une des expériences les plus authentiques que tu puisses vivre à Istanbul. Tu t’allonges sur une dalle de marbre chauffée, un préposé te frotte de la tête aux pieds, et ensuite tu te sens plus propre que jamais. C’est relaxant, un peu gênant la première fois, et absolument fantastique.

Les deux hammams les plus célèbres sont Çemberlitaş Hamamı (de 1584, juste à côté du Grand Bazar) et Ayasofya Hürrem Sultan Hamamı (de 1557, entre Sainte-Sophie et la Mosquée bleue). Les prix varient de 500 à 2 000 TL selon la formule et l’adresse. Le hammam Ayasofya est le plus cher, mais aussi le plus impressionnant.

Astuce : réserve à l’avance, surtout en haute saison. Et prends ton temps : tu es là pour te détendre. La plupart des hammams ont des sections séparées pour les hommes et pour les femmes.

Mes meilleurs conseils pour Istanbul

Ortaköy à Istanbul

Transports : Istanbul dispose d’un bon réseau de métro, de tramway et de ferries. Achète une Istanbulkart (carte de transport) à un distributeur dans la station de métro la plus proche : elle coûte 50 TL et fonctionne sur tous les transports en commun. Tu peux aussi payer en sans contact avec une carte Visa/Mastercard.

Jette aussi un œil à mon guide sur comment aller de l’aéroport d’Istanbul au centre-ville.

Argent : la livre turque (TL) est la monnaie locale, et les taux de change fluctuent beaucoup. Beaucoup de sites touristiques affichent leurs prix en euros, mais tu fais généralement une meilleure affaire en payant en livres. Retire de l’argent à un distributeur de banque (Garanti BBVA ou İşbank sont de bons choix), et évite les bureaux de change d’Istiklal : ils appliquent des frais exorbitants.

Sécurité : Istanbul est globalement une ville sûre pour les touristes, mais des pickpockets sévissent à Sultanahmet, au Grand Bazar et dans le métro bondé. Garde un œil sur tes affaires. Méfie-toi aussi du piège de l’« inconnu sympathique » : si un homme que tu ne connais pas t’invite à boire un verre à Taksim, refuse poliment. Ça se termine généralement par une addition de plusieurs milliers de livres.

Hébergement : Sultanahmet est le choix évident si tu veux loger près des sites historiques. Karaköy et Galata sont de bonnes alternatives avec une ambiance plus moderne. Tu peux voir ici les hôtels à Sultanahmet et les hôtels à Karaköy ici.

Nombre de jours : il te faudra au minimum 3 à 4 jours pour voir les sites les plus importants. Si tu as 5 à 6 jours, tu pourras caser les îles des Princes, la rive asiatique et quelques quartiers moins connus. Istanbul est le genre de ville où tu trouves toujours quelque chose de nouveau, peu importe le nombre de fois où tu y es déjà allé.

Je te souhaite un merveilleux voyage à Istanbul.